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Cohabitation petrochromis et tropheus
- biodivmax
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Ce sont souvent les femelles qui s'entretuent, plus que les mâles qui tuent les femelles, de ce que j'ai pu observer.
Et la femelle dominante qui a un territoire souvent à l'opposé de celui du mâle, n'accepte aucune concurrence chez elle, sauf à avoir un groupe de plusieurs femelles, où là une hiérarchie s'installe et permet la maintenance à moyen ou long terme d'un groupe, composé d'un mâle et de 4 à 8 femelles dans des bacs de taille plus ou moins standard ( c'est à dire de 2,5 à 3 mètres quand même pour les gros monstres, et de 2 mètres au moins pour les petits).
Pour les petites espèces, il est même possible de maintenir ce que l'on veut ensemble tant qu'il y a au moins 8 à 10 sujets.
D'expérience, en captivité, le territoire des Petrochromis de grande taille mesure au moins 2 mètres de long, et celui des petits 1 mètre environ, sauf pour famula et trewavasae qui défendent un trou de rocher et les 50 cm alentours.
En réalité, les territoires font à peu près je pense 10 fois la longueur du poisson, et ce quelle que soit l'espèce en dehors de trewavasae et famula, et aussi de fasciolatus qui lui vit plutôt en groupes. Les territoires peuvent se chevaucher entre espèces, et les grands acceptent des petits chez eux tant que ce n'est pas trop près du cœur de leur domaine.
L'agencement du décor est bien sur primordial pour éviter au maximum les espaces dégagés à la vue du maître des lieux, les rideaux de plantes comme chez toi Pascal étant un plus certain.
Et les Tropheus occupent l'attention des Petro, ce qui permet une maintenance avec peu de Petro (sinon un groupe de Petro sans décor, avec 4 Petro aux 100 litres, çà marche aussi, mais ce n'est pas intéressant), et donc des bacs de taille "raisonnable".
Et la femelle dominante qui a un territoire souvent à l'opposé de celui du mâle, n'accepte aucune concurrence chez elle, sauf à avoir un groupe de plusieurs femelles, où là une hiérarchie s'installe et permet la maintenance à moyen ou long terme d'un groupe, composé d'un mâle et de 4 à 8 femelles dans des bacs de taille plus ou moins standard ( c'est à dire de 2,5 à 3 mètres quand même pour les gros monstres, et de 2 mètres au moins pour les petits).
Pour les petites espèces, il est même possible de maintenir ce que l'on veut ensemble tant qu'il y a au moins 8 à 10 sujets.
D'expérience, en captivité, le territoire des Petrochromis de grande taille mesure au moins 2 mètres de long, et celui des petits 1 mètre environ, sauf pour famula et trewavasae qui défendent un trou de rocher et les 50 cm alentours.
En réalité, les territoires font à peu près je pense 10 fois la longueur du poisson, et ce quelle que soit l'espèce en dehors de trewavasae et famula, et aussi de fasciolatus qui lui vit plutôt en groupes. Les territoires peuvent se chevaucher entre espèces, et les grands acceptent des petits chez eux tant que ce n'est pas trop près du cœur de leur domaine.
L'agencement du décor est bien sur primordial pour éviter au maximum les espaces dégagés à la vue du maître des lieux, les rideaux de plantes comme chez toi Pascal étant un plus certain.
Et les Tropheus occupent l'attention des Petro, ce qui permet une maintenance avec peu de Petro (sinon un groupe de Petro sans décor, avec 4 Petro aux 100 litres, çà marche aussi, mais ce n'est pas intéressant), et donc des bacs de taille "raisonnable".
- Petro91
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Oui et les grosses femelles en vieillissant sont encore pire. Elles deviennent aussi territoriales que les mâles. Les grosses Moshi étant sans doute les pires du style.biodivmax a écrit :Ce sont souvent les femelles qui s'entretuent, plus que les mâles qui tuent les femelles, de ce que j'ai pu observer.
Et la femelle dominante qui a un territoire souvent à l'opposé de celui du mâle, n'accepte aucune concurrence chez elle, sauf à avoir un groupe de plusieurs femelles, où là une hiérarchie s'installe et permet la maintenance à moyen ou long terme d'un groupe, composé d'un mâle et de 4 à 8 femelles dans des bacs de taille plus ou moins standard ( c'est à dire de 2,5 à 3 mètres quand même pour les gros monstres, et de 2 mètres au moins pour les petits).
C'est pour cette raison que le fait de conserver 2 ou 3 femelles ensemble ne me semble pas être une solution durable dans le temps.
J'observe que ceux qui ont démarré ainsi, se retrouvent avec 1 mâle et 1 femelle au bout de 2 ans. Est-ce grave ? La question est posée. Mais c'est souvent le cas.
Il me semble que la composition des territoires est un peu plus large que ça. Un rayon de 50cm, ça fait 1.00m de diamètre.biodivmax a écrit :Pour les petites espèces, il est même possible de maintenir ce que l'on veut ensemble tant qu'il y a au moins 8 à 10 sujets.
D'expérience, en captivité, le territoire des Petrochromis de grande taille mesure au moins 2 mètres de long, et celui des petits 1 mètre environ, sauf pour famula et trewavasae qui défendent un trou de rocher et les 50 cm alentours.
En réalité, les territoires font à peu près je pense 10 fois la longueur du poisson, et ce quelle que soit l'espèce en dehors de trewavasae et famula, et aussi de fasciolatus qui lui vit plutôt en groupes. Les territoires peuvent se chevaucher entre espèces, et les grands acceptent des petits chez eux tant que ce n'est pas trop près du cœur de leur domaine.
Un chez les Polyodon ou Moshi, quand ils se cavalent après, c'est il me semble, sur plus de 2 m.
Je suis aussi d'accord avec cette dernière proposition sauf que les Petro, tout particulièrement les Polyodon, arrachent les plantes et les transforment vite en trognon. Je place des pierre plantes debout, pour séparer quelque peu les espaces et territoires. Au moins, elles durent.biodivmax a écrit :L'agencement du décor est bien sur primordial pour éviter au maximum les espaces dégagés à la vue du maître des lieux, les rideaux de plantes comme chez toi Pascal étant un plus certain.
Et les Tropheus occupent l'attention des Petro, ce qui permet une maintenance avec peu de Petro (sinon un groupe de Petro sans décor, avec 4 Petro aux 100 litres, çà marche aussi, mais ce n'est pas intéressant), et donc des bacs de taille "raisonnable".
Eric
Membre du GTroph
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C'est pour cette raison que le fait de conserver 2 ou 3 femelles ensemble ne me semble pas être une solution durable dans le temps.
J'observe que ceux qui ont démarré ainsi, se retrouvent avec 1 mâle et 1 femelle au bout de 2 ans. Est-ce grave ? La question est posée. Mais c'est souvent le cas.
Salut,
Je te rejoint sur ce point j'ai toujours acheté des trio pour les Petrochromis adulte et au bout d'un certain temps 1 an ou 2 le mâle fini par rejeter une des 2 femelles et dans mon bac je n'est plus que des couples et sa se passe nettement mieux comme ça .
Je pense que pour les Petrochromis la maintenance est soit en couple ou en groupe de 7 / 8 individus voir plus qu'en pensez vous les spécialistes
Jean Christophe
Membre du Gtroph 205/76
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- biodivmax
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Je rebondis là dessus pour confirmer que 2 ou 3 femelles, çà finit en eau de boudin sauf pour la dominante. Le minimum qui fonctionne à mon avis c'est 4 et c'est un strict minimum. Le problème c'est que dès que l'on en perd une pour quelque raison que ce soit, les autres vont s'empresser de régler leur compte à celles qui sont les plus basses dans la hiérarchie, et il n'en reste vite plus qu'une, ou une en liberté dans le bac et les autres en nasse ou dans d'autres bacs tout au moins.
C'est ce qui s'est passé avec mes Kazumbe Kigoma, tout allait bien tant que j'avais 1 mâle et 5 femelles, j'ai donné une femelle à Coco, et tout allait bien tant que j'ai eu 4 femelles ( c'est à dire pas de poissons blessés, pas de combats incessants, et des reproductions régulières, c'est çà que j'appelle tout allait bien, çà ne va pas forcément de soi).
Et puis j'ai une femelle qui bêtement s'est coincé sous une pierre qui n'était probablement pas assez stable, et est morte. Et là avec 3 femelles, çà n'allait plus du tout, en 2 semaines une avait sauté du bac (elle ne s'en est pas remise) et l'autre était à l'abri dans une grande épuisette, car absolument plus tolérée par les 2 autres individus de son espèce.
Dans le 4 mètres, çà avait l'air d'aller à nouveau très bien, car il y a la place pour 3 territoires, et là c'est OK, je les remets demain, et j'observe...
Donc: soit il y a assez de femelles pour qu'elles ne puissent avoir de vrai territoire, soit il y en a une seule ou deux dans de très grands bacs.
Pour les mâles c'est pareil mais encore pire, et il faut beaucoup de sujets pour que tout aille bien, ou beaucoup de place.
Pour les plantes, oui elles sont mangées, mais avec un bon éclairage et plusieurs bacs où les faire pousser on peut quand même y arriver, sinon les racines des plantes type Monstrosa c'est bien aussi, ou même des plantes artificielles ou des racines de tourbière.
C'est ce qui s'est passé avec mes Kazumbe Kigoma, tout allait bien tant que j'avais 1 mâle et 5 femelles, j'ai donné une femelle à Coco, et tout allait bien tant que j'ai eu 4 femelles ( c'est à dire pas de poissons blessés, pas de combats incessants, et des reproductions régulières, c'est çà que j'appelle tout allait bien, çà ne va pas forcément de soi).
Et puis j'ai une femelle qui bêtement s'est coincé sous une pierre qui n'était probablement pas assez stable, et est morte. Et là avec 3 femelles, çà n'allait plus du tout, en 2 semaines une avait sauté du bac (elle ne s'en est pas remise) et l'autre était à l'abri dans une grande épuisette, car absolument plus tolérée par les 2 autres individus de son espèce.
Dans le 4 mètres, çà avait l'air d'aller à nouveau très bien, car il y a la place pour 3 territoires, et là c'est OK, je les remets demain, et j'observe...
Donc: soit il y a assez de femelles pour qu'elles ne puissent avoir de vrai territoire, soit il y en a une seule ou deux dans de très grands bacs.
Pour les mâles c'est pareil mais encore pire, et il faut beaucoup de sujets pour que tout aille bien, ou beaucoup de place.
Pour les plantes, oui elles sont mangées, mais avec un bon éclairage et plusieurs bacs où les faire pousser on peut quand même y arriver, sinon les racines des plantes type Monstrosa c'est bien aussi, ou même des plantes artificielles ou des racines de tourbière.
- Petro91
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Rien à dire de plus. Je souscrits complètement à ta façon de voir.
J'en arrive à la même conclusion pour ce qui concerne le nombre par groupe. J'ai du mal à parler de couple en la matière.
Une autre forme d'observation n’amène à la même conclusion. Dans le 4.5m, il m'arrive des mésaventures comparables.
Le seul endroit dans lequel mon point de vue diverge, c'est le 7 m.
Et sur ce point, l'observation est intéressante car leurs vies sont totalement différentes.
Chaque Petro, mâles ou femelles à son coin. Son trou, son bout de territoire. Certains se baladent en groupe, sans stress visible, mais se prennent un petit coin, toujours le même, pour pondre.
Les chocs, incontournables, sont toujours violents et les belligérants peuvent se mettre dans des états incroyables, alors même qu'il y a de la place, à coté. Mais non, elle déjà occupée et cela devient compliqué quand le ou la, a décidé de s'agrandir.
Un exemple : les Moshi, mâle et femelles, ont un trou chacun. Leur territoire d'occupation, c'est en fait .... tout le bac, par zone de 0.5 à 1 m², selon.
Pour ce qui concerne les plantes, je fais plastique car les Polydon sont trop forts pour moi. Ils arrachent tous.
J'en arrive à la même conclusion pour ce qui concerne le nombre par groupe. J'ai du mal à parler de couple en la matière.
Une autre forme d'observation n’amène à la même conclusion. Dans le 4.5m, il m'arrive des mésaventures comparables.
Le seul endroit dans lequel mon point de vue diverge, c'est le 7 m.
Et sur ce point, l'observation est intéressante car leurs vies sont totalement différentes.
Chaque Petro, mâles ou femelles à son coin. Son trou, son bout de territoire. Certains se baladent en groupe, sans stress visible, mais se prennent un petit coin, toujours le même, pour pondre.
Les chocs, incontournables, sont toujours violents et les belligérants peuvent se mettre dans des états incroyables, alors même qu'il y a de la place, à coté. Mais non, elle déjà occupée et cela devient compliqué quand le ou la, a décidé de s'agrandir.
Un exemple : les Moshi, mâle et femelles, ont un trou chacun. Leur territoire d'occupation, c'est en fait .... tout le bac, par zone de 0.5 à 1 m², selon.
Pour ce qui concerne les plantes, je fais plastique car les Polydon sont trop forts pour moi. Ils arrachent tous.
Eric
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- Tropheus45
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Oui mais je pense que c'est parce qu'ils sont suffisamment peu nombreux pour justement en avoir un de territoire.
Même dans 7 mètres, si tu as un banc de 20 ou 30 fasciolatus ou famula qui razzient les territoires des autres ( comme ils font dans la nature), je ne suis pas certain que les grandes espèces puissent y faire grand chose. Enfin c'est mon idée, j'ai pas essayé...
Même dans 7 mètres, si tu as un banc de 20 ou 30 fasciolatus ou famula qui razzient les territoires des autres ( comme ils font dans la nature), je ne suis pas certain que les grandes espèces puissent y faire grand chose. Enfin c'est mon idée, j'ai pas essayé...
- Tropheus45
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Oui c'est vrai qu'on peu voir sur certaine photos des banc de ce type de Petro mais on peut se poser la question si ils se mettent pas en groupe pour être plus fort car ils sont dominé par les autres et même dans le lac ils n'auraient pas pour une grande partie de territoire.
mais çà
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Sébastien
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- Petro91
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Il est possible que dans l'inconscient de certains poissons, habituellement dominés, il existe une notion de groupe, type banc ... association. Mais j'ai un doute chez les Petro.Tropheus45 a écrit :Oui c'est vrai qu'on peu voir sur certaine photos des banc de ce type de Petro mais on peut se poser la question si ils se mettent pas en groupe pour être plus fort car ils sont dominé par les autres et même dans le lac ils n'auraient pas pour une grande partie de territoire.
mais çà
Ils sont territoriaux individuels et inféodés à un lieu. C'est un peu la base de leur vie.
Les poissons vivant en banc sont des baladeurs. Le rapport n'est pas instantané.
Eric
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Je pense que l'essentiel de la différence vient du fait que par endroits et par moments, les territoires se chevauchent un peu.
Ainsi il n'y a pas de "barrières" fixes et définies. Un tas de roche, une plante, ou tout autre élément du décor n'appartient pas exclusivement à un poisson, mais peuvent être défendus et occupés par 2 individus.
Donc si on admet qu'un poisson occupe en gros 1 mètre linéaire de décor, pour 6 individus il ne faudra pas un bac de 6 mètres de long.
Donc sans parler de zones neutres, puisqu'elles ne le sont pas, il existe des zone que l'on peut définir comme "partagée". Alors le partage n'est pas forcément équitable, parfois ça peut être l'un que se l'approprie plus longtemps que l'autre, ou c'est peut être qu'une simple tolérance du dominant, ou encore autre chose...
Ainsi il n'y a pas de "barrières" fixes et définies. Un tas de roche, une plante, ou tout autre élément du décor n'appartient pas exclusivement à un poisson, mais peuvent être défendus et occupés par 2 individus.
Donc si on admet qu'un poisson occupe en gros 1 mètre linéaire de décor, pour 6 individus il ne faudra pas un bac de 6 mètres de long.
Donc sans parler de zones neutres, puisqu'elles ne le sont pas, il existe des zone que l'on peut définir comme "partagée". Alors le partage n'est pas forcément équitable, parfois ça peut être l'un que se l'approprie plus longtemps que l'autre, ou c'est peut être qu'une simple tolérance du dominant, ou encore autre chose...
Boris
Membre Gtroph 247/94
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